lundi 9 avril 2018

EPILOGUE DES CHANTS DES QUATRE NOUVELLES BRANCHES DU MABINOGI


- Christian-Edziré Déquesnes
est né en 1956 au coeur de la cité de
Gayant en la ville de Dwai au
lieu de La Grande Picardie Mentale
car elle est à la fois porte d'entrée et
de sortie des Picardies & Flandres,
véritable carrefour culturel donc ! -




Épilogue des Chants 
des quatre nouvelles branches du Mabinogi


Post face et pile ou Les quatre temps de l'écrit, un épilogue sans craie
Récit métaphorique à plusieurs registres, Les Chants des quatre nouvelles branches du Mabinogi de Christian-Edziré Déquesnes est aussi une recueil de textes structuré autour de grandes œuvres littéraires fortement imprégné d’autres disciplines : arts plastiques, musiques, palabres y sont autant de fils conducteurs incandescents pour atteindre la perspective suromantique qui suivra. Une mémoire pliée et dépliée en quatre thématiques ou orientations : artistique et littéraire car il s’agit d’un recueil de textes poétiques de la bouche temple éprouvés par le corps du poète. La langue s’y distingue en météore, en métaphore polysémique. La deuxième orientation qui serait peut-être le point de départ : la mythologie dilatée de l’humanité où finalement l’espoir s’entête face à la désillusion. Enfin, parce que gigantesquement, les ingénus éprouvent ce recul nécessaire à la compréhension des chutes et des remontées, la mémoire historique, autobiographique et biographique constituent les troisième et quatrième thématiques dans lesquelles le lecteur peut trouver sa propre nudité. Une base posée pour un onirisme éveillé à différentes échelles qui se superposent et se mélangent. Parce que son héros est en prise avec les errances percluses en toutes les joies : l’injustice, la condition H, l’amour ! Ce périple nous prend aux tripes par son refus du désenchantement et sa résistance foisonnante persiste après lecture.

I. Musique et artistique des langages, de l’écrit au geste et du geste à l’écrit
La langue poétique s’exprime ici par une combinaison de français et de picard où rythme et métrique se définissent en fonction des battements et des élans du cœur selon la loi anthropoémétrique universelle et à la connaissance sensitive et mentale de la Grande Picardie. Le tout dans une double pulsation la concomitance des mouvements cadencés de punk blues beatnik disco rock’n’roll salsa disco est orchestrée par le premier de cordée de la citole1 enchantée du mani boogie. Des références musicales et poétiques telles des oiseaux aux cœurs envolés, ont parsemé les pops notes écrites à l’encre éclectique bleue. Ceux-ci viennent chanter leurs oraisons de funambules perchés à l’intérieur des têtes. Un chant gaélique avec des irrévérences et résurgences tourbillonantes extraites d’une mine de prières précieuses adressées aux plus humbles comme aux plus grands. Et c’est bien là toute sa force, face à la latéralité asymétrique du monde se tire la langue.
Lexis : En chemin sur les voies de traverse brodées du temps, s’élève peu à peu, une ode aux élixirs divins et farfelus, aux poisons du temps et à la démonstration d’une fusion avec les mille et uns désirs linguistiques et leurs cris lexicaux, leurs styles. Célébration poétique à l’image des variances de troubadours, changeant les rythmes et les thématiques pour une lecture au long cours, les branches du Mabinogi sur lesquelles le cœur du lecteur se pose avant l’envol grâce à la scansion à double rythme dans la violence contemporaine imaginale où se bousculent les siècles agités.
Le corps est immédiateté, une écriture gestuelle décalée des lieux communs par promenade incorporée. Dans le texte des parties sont citées de retour à la surface du verbe, entrechoquées : aiguilles, balafres, carcasse, chair, cervelle, crâne, cul, doigt, épaules, intestins, œil, ongle, poumon, tête, ventre. Mais un geste allié à celle de la chanson, la chanson de geste. Le caractère épique et fantastique de l’œuvre lié aux moyens d’expression dont elle évoque l’usage (palabre, chant, mimesis, cinéma), le recueil d’expériences qu’elle propose, la continuation du déroulement de traditions précédentes, tout ceci permet de discerner les trois types de chanson de geste communément reconnus bien qu’elle (l’œuvre) ne s’y réfère pas de façon explicite. En somme l’auteur est aussi trouvère du verset vrai et de l’oil le Tropàtor2 : le corps pensé/es dans le vif du sujet. Surgit d’une autre mémoire, Renaud de Montauban, et les Quatre Fils Aymon, chanson créée aux allentours de mille deux-cent dans laquelle les « barons rebelles » habitaient la Meuse et l’Ardenne. N’est-ce pas à cette époque que commença le cadrage, l’entrelacement des rythmes saisissant le corps, leur asujettissement et leur contrôle. Scansions, processions, pélerinages. Période des six ages et tripartition du temps... 3
Parlé picard, por dir quémin qu’cha va
Réveil des chants, épopées, évocations riches de références linguistiques et littéraires en langue picarde si chère à l’auteur qui nous en dévoile la splendeur et l’originalité par sa création nouvelle. Évoquant cette langue, Jacques Darras le rappelle : Ce qui (…) fait l’originalité d’une littérature picarde c’est (…) cette sensibilité au conflit culturel qui traverse les Moyen–Âge, lorsque par quelque phénomène inconscient la Picardie s‘est trouvée et révélée au point crucial de la dissolution de l’Europe des fiefs.4 Une similitude en ce début de siècle qu’il serait bien aventureux d’affirmer mais qui mérite toute notre attention pour ce qu’elle représente comme exemple de l’’émergence d’une pensée, d’une résistance pour aller plus avant. Son emploi étant ici perçu non comme un retour ou une conservation exclusivement identitaire mais comme capacité à construire un nouveau départ.
Musique en trois dés ou l’avènement de l’orchestrographisme5
Mémoire… Les comportements musicaux sont universels à travers les populations humaines; (…) ils affichent une grande diversité dans leurs structures, leurs rôles et leurs interprétations culturelles (...) La musique est liée à diverses activités sociales, à la fois rituelles et de loisirs. Les origines de la musique sont étroitement liées à l' évolution humaine et, en même temps, la musique représente l'un des arts les plus anciens. Malheureusement, l'enregistrement archéologique qui concerne la préhistoire est silencieux.6 Dans les Chants des quatre nouvelles branches du Manibogi, la musique s’entend, se perçoit en deux brins de muguets d’où sonnent les tinkerbells grâce à des références d’œuvres, compositeurs ou d’interprètes et les fragments biographiques mêlés à ceux de l’auteur.
Si une œuvre musicale ne comporte aucune référence à quoi que ce soit et ne nous renvoie pas à autre chose7 Ici avec l’écrit c’est l’inverse : elle est citée (cette absence de référence) en référence qui plus est dans le silence de la lecture ! Pourtant, elle prend ici tout son sens, livre les sens comme l’auteur les a pensés et dans cet invariable en délivre plusieurs : les notes musicales ou écrites se côtoient dans un même flot, les mélodies chantées et strophes appellent d’autres souvenances, sociétales ou intimes, des périodes mais aussi des souffles contraires à toute orientation c’est-à-dire stylistiques, éthiques temporelles, sociales, sacrées ce que je nomme tempête, les courants de vie, un opus non chaotique, à plusieurs temps, où la croisée de mots par façonnage l’imite. Dans cette composante temporelle, la musique se déploit selon trois dimensions fondamentales : la dynamique du récit varie selon des hommages ciblés, une musicalité se lit malgré (ou à cause?) de cette polyphonie des genres et des styles en une sorte de fusion comme dans le jazz. La prédominance de ces dimensions varie ne laissant au lecteur le temps de s’habituer définitivement à tel ou tel traitement formel mais précise le style propre à l’auteur (un timbre) et l’évolution de sa pensée. Cette polyphonie traduit l’ouverture sur le monde et sur les étapes en corps pensées (émotion, sentiment, conscience). Celle d’une chasseur cueilleur mixant la geste et le hurlement des loups ! Dans une vision plus sociologique, une tentative de rapprochement entre l’œil et l’oreille, une réparation à double usage, implicitement critique vis à vis de ce même monde par trop discursif sans pour autant renoncer à ses bases et ses acquis mirifiques dans lesquels se relient métonymiquement les variations spectrales visibles et audibles : blanc, blues, gris, noir, rythmiques (alternance de rythmes car il y a autant de rythmes que de vies sociales), ou linguistiques sans prosélytisme ou cristalisation mais avec cet esprit d’investigation créatrice. Mystère des origines et des premières danses que la résilience tente de détourer grâce à la redécouverte érudite de mots perdus dans le temps. Une valse à quatre temps, un chant astronomique à quatre branches verticales.
II. Figures mythologiques │because dandysme n'bouite sur rien
Le récit s’appuit aussi sur de nombreuses références artistiques : acteurs, auteurs, chanteurs, cinéastes, compositeurs, musiciens, poètes, héros intemporels, personnages de BD livrés par haikus, postcards, récits épiques et romanesques, de sciences fictions ou de séries noires et autres thrillers. Tel des fils et filles de feu de la poésie, les figures mythiques se succèdent au fil des pages: John Cale, Perceval le Gallois, Ivar Ch’Vavar, Steve McQueen, Benoît Poelvoorde, Saint Jude, Cézanne, Victor Hugo, Jeffrey Lee Pierce, un chanteur-berger d’Auvergne probablement Jean-Louis Murat, Jack Kerouac, Charles Mingus, etc… Si le narrateur parfois solitaire en appelle aux rois, chevaliers, fées, guerriers, gueux de toutes provenances, c’est en connaissance de « cause ». En les dépeignant, il établit entre eux des liens et tisse ainsi en substrat la trame de l’œuvre dont la ferveur reste survoltée. Une mémoire artistique sociétale donc mais déjà distanciée. Avancer, avancer à travers chants, rester debout, rester vivant car l’héroïsme aime l’homme ! Soudain nous apparaît la genèse du chemin d’Arthur. Commencement d’un nouveau cycle aux abords d’un siècle balbutiant. Dans cette cartographie des mythes, les figures expriment leurs propres trajets, leurs périples géographiques. Parfois des éléments d’architectures se posent en filigrane, des questions politiques, de morale et l’éthique soudain sont balayées.
L’animalité symbolique ou factuelle est présente sous différents aspects: agneau, brebis, cerf, cheval, corbeau, corneille, dinde, hareng-saur, loup, ours, papillon, poisson, poule, sanglier, tigre. Le loup emblématique des quatre saisons y fait son apparition. Animisme, chamanisme, druidisme… ? Et lorsqu’il évoque dans un ciel gris du Paysage psychique, les oiseaux, ce sont des cœurs qui s’envolent. Et la poésie, un cœur d’oiseau qui bat. Pour combler les fissures du désamour s’érigent les textes. La poésie fait foi et le dernier secours espérant et volontaire n’est pas celui de la guerre mais celui de la joie qui peu à peu guérit toutes les déchirures. Champs, chêne, citrons, coquelicot, forêts, montagnes, orchidées… La nature est très souvent évoquée faisant travailler l’imaginaire du lecteur et mort au vide ! Comment ne pourrions-nous à contre-courant des replis, user d’universels, et persister sur cet échos, ce tremblement, cette vibration tant que nous restons vivants?
III. Histoire, les sacres et les massacres
L’histoire galope au côté du narrateur en variations événementielles. Ouverture et parcours entrelacé dans les couloirs du temps d’un chasseur cueilleur en épopées, jonglant avec des contes ou périodes historiques qu’il fait se rencontrer en nous rappellant leur trame parfois similaire et d’une très grande inventivité narrative à l’issu souvent tragique. Pourtant, grâce à une juxtaposition temporelle parfois brève et souvent malicieuse, ces chefs-d’œuvres de toutes portées voient parfois leur mode de hiérarchisation s’effondrer. Des silhouettes sorties de la pénombre proclament l’abjuration de nous d’en nous par certains contacts ultra-rapides sur le quai énigmatique du temps. Christian-Edziré Desquesnes est un passeur de frontières linguistiques et imaginales. Il en souligne les récurrences en dernier ressort grâce aux destins archétypaux dont la genèse puise dans les tréfonds de la condition humaine.
L’écriture pluri-référentielle interdisciplinaire, finalement reconstruit le savoir en assimilant les plus anciens ou les plus récents et en proposant une perception spirituelle. affranchie de la seule dimension littéraire, religieuse ou politique sans pour autant opprimer par une propagation sinon un appel à plus de reconnaissance pour toute œuvre et toute vie en ce qu’elles ont d’imprescriptibles. Oeuvres appellées à un traitement égal quant à leur valorisation et leur diffusion dans la vaste société que nous connaissons aujourd’hui.
Conclusion de la conclusion

L’aspect multiple des nouveaux chants engage à isoler dans cette œuvre des orientations phénoménales (terme propre à l’auteur) que sont la musicalité artistique y compris des langages, les mythologies, les religions et l’histoire comme autant de moyens de souvenance et d’anticipation active. De la Picardie à la Belgique en passant par le Pays de Galles et Paris, de la poésie à la musique, des grands récits littéraires aux mouvements artistiques, les quatre tomes des Chants des quatre nouvelles branches du Manibogi procèdent d’une même vigueur pour nous emmener vers la révolution permanente propre à toute vie. Ces chants composent le premier mouvement en geste matrice, du Suromantisme, un concept que l'auteur a depuis initié en d’autres publications, sur scène aussi avec l'instrument à cordes Blues, la Manicordion Bleuse des Mabinogi et à haute voie/x.
Béziers, le 30/03/2018
Sempre per la gioia, sempre per il blues,


Anne, Scripta 21, Paulet.

NOTES
1. La citole est un instrument à cordes en usage jusqu'au xive siècle. D’origine moyen-orientale, elle est devenue par la suite un instrument médiéval très utilisé en Europe. in Citole, Maurache ou guitare sarrazine, sur www.midorimusique.com et Dictionnaire Picard, gaulois et françois contenant aussi les mots gaulois approchants le plus du dialecte de la Picardie avec leur signification en françois par le RP Daire, mis en ordre, complété et publié d'après le manuscrit autographe par Alcius Ledieu, éd. Champion, Paris, 1911.
2. Du latin tropus issu du grec ancien τρόπος tropos signifiant « changement ». Trouvère, du bas latin trovare  qui signifie composer un poème, est issu du latin populaire *tropare (composer, inventer un air  d'où composer un poème, puis inventer, découvrir : trovare en italien, trouver en français), est aussi dérivé de tropus (figure de rhétorique). In étymologie fr.wiktionary.org/wiki/trouvère#fr et poète lyrique de langue d'oïl aux xiieet xiiies. (HuetOrig. des Rom., p. 158 ds Pougens ds Littré). Dér. de trouver* ; trovere est l'anc. cas sujet d'un mot dont troveor était le cas régime (1188 trovëorsAimon de VarennesFlorimont, éd. A. Hilka, 13608). Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
3. Les scansions du monde. L’épaisseur des rythmes à l’époque médiévale À partir de Jean-Claude SchmittLes rythmes au Moyen Âge, Paris, Gallimard, 2016. Carnet Zilsel, Sociologie, histoire, anthropologie et philosophie des sciences et des techniques, 10 décembre 2016 https://zilsel.hypotheses.org/2740
4. Jacques Darras. Figures d’un évanouissement Introduction à l’Anthologie de Littérature Picarde au nord de la littérature française le picard, Coll. La Forêt invisible, éditions Trois Cailloux, 1985
5 Parce que la danse de lettre, néologisme scripté pour l’occasion, issu d’Orchesographie (ib. Et Traicté en forme de dialogue par lequel toutes personnes peuvent facilement apprendre & practiquer l'honneste exercice des dances. Thoinot Arbea, anagramme de Jehan Tabourot, chanoine de Langres, 1589) et d’Orchestrophone (titre d’une des collections de la revue Ffwl Lleuw et de l’un des nombreux blogs littéraires et musicaux de l’auteur (Vol.1 et 2). http://orchestrophone2.blogspot.fr.
6. Selena Vitezovic. Instruments de musique dans le néolithique des Balkans centraux. Les petites découvertes archéologiques et leur signification. Actes des Jeux du Symposium et Jouets , 2017.  Musical instruments in the Central Balkan Neolithic Archaeological small finds and their significance. Proceedings of the Symposium Games and Toys, 2017 Trad.

7. Boris de Schlœzer et Marina Scriabine, Problèmes de la musique moderne, Paris, Les Éditions de Minuit, 1977 (1re éd. 1959), 200 p.2. 

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D'origine Sarde (Barbagia) par sa mère et cévenole par son père, Anne Paulet est née à Alès-en-Cévennes en 1971.

Elle s'intéresse très tôt à la littérature et aux arts. Elle part vivre à Rome à l'âge de 20 ans.
De retour en France, elle exerce différents métiers, l'éditions, les domaines du livre, de la lecture publique & du spectacle vivant.

Prolifique en échanges et rencontres ne se réclamant d'aucune école, elle se consacre à présent à l'écriture.



Bibliographie
Anne Paulet Scripta 21

L'Art et les matières. Pourquoi j'ai choisi le nombre d'or avec Jean Romain Lagarde, éditions L'An demain, 2015

« THTH 2013 Tailleur de HYPE » Texte écrit à l'occasion de la sortie des deux premiers morceaux de l'album de l'artiste-auteur Thierry Théolier 2000 What the Fuck, Corporate Prayer et Suckers édité par le label Nukod en octobre 2013.

« Nous avions énoncé des principes sentencieux d’égalité mensongère », Revue des Ressources, 2015 http://www.larevuedesressources.org/nous-avions-enonce-des-principes-sentencieux-d-egalitemensongere,2818.html

« Il y a dans notre société », site Le chemin d'Arthur ouvert en parallèle de la revue Le Moulin des Loups aujourd'hui Ffwl Lleuw, 2016 https://lemoulindesloups.blogspot.fr/2016/11/basement-ffwl-lleuw.html

« Le Flirt des 4 f », Revue Ffwl Lleuw N°8, Mardi-Gras 2017 Editions : Sur le chemin d'Arthur

« La société de brique » (extrait), Le blog Ffwl Lleuw, 2017

« Furia identitaire », Revue Ffwl Lleuw N°11, Automne-Toussaint 2017 Editions : Sur le chemin d'Arthur

« Poètes du monde, Anne Paulet, France : Paysage crève tableau, Les Trois Grâces, L’Homme et la Science » (extraits)/ Revue Margutte http://www.margutte.com/?p=23685&lang=fr

« Poeti dal mondo, Anne Paulet, Francia : Paesaggio buca quadro, Le Tre Grazie, L’Uomo e la Scienza » Traduit en italien par Enzina Sirianni / http://www.margutte.com/?p=23685

Extrait d'échange épistolaire, Revue Ffwl Lleuw N°12, Hiver 2017-2018

« City Rised désir d'accessibilité », Revue Le Zaporogue XIII, Hiver 2017-2018

« Épilogue des Chants des quatre nouvelles branches du Mabinogi. Post face et pile ou Les quatre temps de l'écrit, un épilogue sans craie »  Nouveaux chants des Mabinogi de Christiann-Edziré Déquesnes, avec une préface du Professeur Francis Génes http://mabinogiffwl2018.blogspot.fr/2018/04/epilogue-des-chants-des-quatre.html


Littérature (scripta 21)

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Travail photographique (Photomatière 21)
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